Month: juin 2016

Hoo‑ah !

Le « hoo‑ah » des militaires américains constitue une réponse gutturale que les troupes aboient pour exprimer leur approbation. Son sens initial s’est perdu au cours de l’Histoire, mais certains disent qu’il provient d’un ancien acronyme : HUA – Heard, Understood and Acknowledged (entendu, compris et reconnu). Je l’ai entendu pour la première fois durant ma formation de base.

Pleins d’espérance

J’ai pris ses mains noires, usées, dans les miennes, et nous nous sommes recueillis pour prier. Les expériences de vie de ce concierge et les miennes se sont entrecroisées dans mon petit bureau de professeur, cette semaine. Sa mère avait été malade depuis quelque temps, et la maladie, contenue jusque-là, s’était propagée dans tout son corps. Confiants en la capacité de Dieu de la guérir, nous l’avons prié qu’il restaure son corps ; nous lui avons également demandé qu’il accorde à ses proches le miracle du réconfort qui transcende la mort. Ce soir, son fils est assis à son chevet et sait qu’il aura bientôt à lui dire adieu. Enfin, pour l’instant. Les souvenirs, les derniers mots. La mort n’est jamais facile, même lorsque nous avons des mois pour nous y préparer. Nous faisons tout notre possible pour nous accrocher à nos êtres chers un peu plus longtemps parce que, même pour le croyant, la séparation que produit la mort semble permanente à la lumière de notre chagrin. Nous avons été conçus pour l’éternité ; nous n’avons pas été faits pour connaître la perte.

Abba ! Père !

La scène apparaissait sur une carte humoristique pour la Fête des Pères. Un père poussait d’une poigne de fer la tondeuse devant lui et tirait d’une main habile la voiturette pour enfant derrière lui. Dans la voiturette était assise sa fillette de trois ans, ravie de faire la tournée bruyante de leur jardin. Il se pourrait bien que ce ne soit pas un choix sécuritaire, mais qui prétend que les hommes sont incapables de faire deux choses en même temps ?

Hésitation fatale

À l’automne 2003, une série de feux de forêt a fait plusieurs dizaines de victimes aux États-Unis. Les flammes s’étant répandues très rapidement, les pompiers ont supplié les gens de quitter leur demeure en Californie du Sud, mais beaucoup ont hésité. Certains ont voulu prendre le temps de remplir leurs valises de vêtements tandis que d’autres ont voulu combattre le brasier au moyen de tuyaux d’arrosage.

Défaite ou victoire

Chaque année, le 18 juin, on se commémore la grande bataille de Waterloo dans le pays connu aujourd’hui sous le nom de Belgique. Ce jour‑là de 1815, une armée multinationale dirigée par le duc de Wellington, a vaincu l’armée bonapartiste. Depuis lors, l’expression anglaise « to meet your Waterloo » (affronter son Waterloo) en est venue à signifier « se faire vaincre par quelqu’un de trop fort pour soi ou par un problème que l’on est incapable de surmonter soi‑même ».

Intouchable

La lèpre était l’une des maladies les plus redoutées à l’époque de Jésus. La personne qui en souffrait était condamnée à vivre seule et isolée. Les lois cérémonielles juives interdisaient tout contact physique avec un lépreux. Celui-ci devait vivre hors du camp, à l’écart de sa famille et de ses voisins (LÉ 14.2,3). S’il venait à s’aventurer dans le grand public, il devait crier : « Impur ! Impur ! » afin que les gens sachent qu’ils devaient s’en tenir loin (13.45,46).

Marathon de lecture

Au lever du soleil le premier jour du septième mois de l’an 444 av. J.‑C., Esdras s’est mis à lire la loi mosaïque (ce que nous connaissons comme étant les cinq premiers livres de la Bible). Se tenant sur une plateforme devant le peuple de Jérusalem, il l’a lue du début à la fin en six heures.

Que t’importe ?

Pour tout le bien que Facebook, Twitter et Instagram peuvent nous faire, comme de nous permettre de garder le contact avec notre famille et nos amis, ces médias sociaux peuvent aussi être des pierres d’achoppement. Une de mes amies a commencé à limiter le temps qu’elle passe sur les médias sociaux après s’être aperçue que la vie de ses amis virtuels la captivait de plus en plus. Eh oui ! En suivant ses amis sur Facebook, Twitter et Instagram, elle est devenue indiscrète ; mais elle n’est pas la seule.

Assemblage requis

Sous notre toit, la mention « léger assemblage requis » engendre une grande contrariété (la mienne) et beaucoup d’humour (de la part de ma famille). Jeune marié, j’ai essayé de faire quelques petits travaux de réparation dans la maison, mais en obtenant des résultats catastrophiques. Mes fiascos se sont multipliés après la naissance des enfants, lorsque j’ai assuré à ma femme, Cheryl : « Je n’ai pas besoin d’instructions » pour assembler ces jouets « tout simples ». Faux !

Le rugissement du diable

Une confession protestante propose une nouvelle liturgie pour le baptême des enfants. Lors de l’ancienne cérémonie, on posait aux parents, au parrain et à la marraine deux questions : « Rejetez-vous le diable et toute rébellion contre Dieu ? » et « Vous repentezvous des péchés qui nous séparent de Dieu et de notre prochain ? » Dans la nouvelle liturgie, les deux questions sont résumées en une seule : « Rejetez-vous le mal sous toutes ses formes ainsi que ses promesses vaines ? »